Le socialisme d’Adrian Rogers

Bonjour,

  J’ai lu une histoire intéressante sur le socialisme et le professeur Adrian Rogers.

Ce professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer mais par contre, une année, c’est la classe entière qui a connu l’échec. Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme est une idéologie qui fonctionne et que personne n’y est ni pauvre ni riche, un système égalitaire parfait.

Le professeur Rogers proposa de mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera avec de très bonnes notes.

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui eux étaient ravis.

A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins réviser.

La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait.

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20.

Les notes ne remontèrent jamais alors que fusaient des remarques acerbes de la part de chacun. Les accusations et noms d’oiseaux dans une atmosphère étaient épouvantables, où finalement aucune personne désirait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice d’une autre personne.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua que le socialisme finit toujours mal. En effet, lorsque la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important tandis que si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir. CQFD.

 Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement ce que je viens de décrire:

« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a du travailler pour le produire sans en tirer profit. Tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. » Dr. Adrian Rogers, 1931

A bientôt !

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Décisions professionnelles (suite et fin)

Bonjour,

Finalement pour clôturer cette réflexion sur les décisions professionnelles, voici quelques réflexions assez connues sur l’engagement économique mais qu’on oublie souvent: l’investissement perdu et la peur du risque.

Concernant l’investissement perdu, prenez cet exemple : Vous avez des billets pour un spectacle de votre artiste préféré mais vous apprenez que celui-ci sera remplacé par un autre. Des études ont démontrées que si vous avez acheté ces billets, vous vous rendrez certainement à ce spectacle or si vous avez reçu ces derniers, vous avez beaucoup moins de chance de vous y rendre. C’est le même principe qui est appliqué aux conférences, plus le billet d’entrée est cher, moins les participants risquent d’annuler. Il s’agit de la théorie de l’aversion de la perte. Un billet inutilisé est la pire des solution et nous préférons donc gaspiller sans prendre en compte les à-côtés, e.g., perte de temps. Les investissements perdus faussent souvent les décisions en raison de notre aversion pour la perte : le prix payé dans le passé devient un point de référence pour la valeur présente et future alors qu’il devrait être considéré comme non pertinent. Nous sommes piégés par notre passé et nous tentons de compenser les mauvaises décisions et de rattraper les pertes. Prenons encore cet exemple : il a été demandé à des parieurs de course hippique d’évaluer leur chance de gagner soit juste avant de parier, soit juste après. L’indice de confiance était de 3.48 sur 5 avant de parier alors qu’il était de 4.81 pour ceux qui venaient de miser. On se convainc soi-même de notre bon jugement et on retombe dans le biais de confiance !

Dans la même veine, nous sommes beaucoup plus sensibles à la perte qu’au gain. Kahneman et Tversky ont reçu un prix Nobel d’économie en 2002 sur ce sujet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Kahneman). Quelques exemples : on continue de faire réparer une vieille voiture parce qu’on a déjà beaucoup investi d’argent, on vend des actions lorsque la bourse baisse pour éviter de perdre encore plus, etc. De plus, la façon de présenter les informations peut modifier complètement le comportement des êtres humains. Que préférez-vous ? Une baisse de 5% ou éviter une augmentation de 5% ? Le consommateur est influencé également par des biais tels que « inscrivez-vous dans les 10 jours sinon vous risquez de ne perdre… ». Lorsque les choix impliquent la possibilité de gains, on a tendance à éviter les risques, mais lorsqu’ils impliquent la possibilité de perte, on a tendance à prendre des risques inconsidérés afin de minimiser les pertes. Très contre-productif pour le moins! Cette théorie est très utilisée en médecine pour influencer des comportements de prévention : il faut axer la communication sur les effets négatifs, ce n’est pas la réalité de la perte qui importe mais la perception de cette perte. Et nous revoilà au point de départ des perceptions ! Comme quoi, tout est affaire de perceptions !

A bientôt.

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La décision de groupe dans le monde professionnel

Bonjour,

  Pour faire suite à mon dernier article, j’ai lu plusieurs livres sur la prise de décisions dont notamment le fameux Wisdom of Crowds de James Suriowiecki  sur les décisions de groupe. Le but n’est pas de faire un résumé ou l’apologie de ce livre (wiki s’en charge très bien) mais de réfléchir à son application.

Quand on pense au brainstorming, on insinue que les individus parviennent à des solutions plus nombreuses, meilleures et plus créatives lorsqu’ils sont en groupe que seuls. Bien que je sois un fan de brainstorming, on oublie facilement quelques biais. Premièrement, la peur de l’évaluation : en effet, les personnes participantes peuvent s’autocensurer de peur d’être jugées par les autres. Bien que les règles soient clairement établies, une personne a tout simplement peur de se faire dégommer en proposant une idée différente ou si elle a le courage et voyant l’opprobre qu’elle rencontre, elle hésitera à en proposer des suivantes. Deuxièmement, il y a également la paresse sociale qui entre en jeu : on laisse les autres faire le travail, on brille par une idée et ensuite on ne s’intéresse plus au déroulement des activités. Troisièmement, le principe de hiérarchie ou confiance en soi qui veut que le chef ou une personne sûre d’elle a toujours raison et empêche les autres de proposer ou les convainc tout simplement que c’est la meilleure idée. Finalement, des individus ont de la peine à réfléchir dans l’excitation et le brouhaha qui entoure un brainstorming, ces personnes ne pourront produire leurs excellentes idées par manque de silence.

Ces principes ont un lien fort avec la psychologie sociale qui a effectué de nombreux travaux sur la polarisation de groupe. On pense intuitivement que si les décisions sont prises par un groupe, les décisions seront plus modérées que si elles étaient prises par une personne seule. Or, la prise de décision en groupe conduit souvent à des situations plus extrêmes. Par comparaison sociale, les membres du groupe se comparent et essaient plus fortement de soutenir certaines valeurs culturelles relatives à la justice, au risque, etc. Sur certains sujets comme la pollution ou la protection de l’enfance, les groupes ont des probabilités d’être plus radicaux et plus opposés au risque que des individus, tandis que c’est le contraire pour d’autres sujets comme les conseils pour changer d’emploi.

Donc lors de votre prochain brainstorming, assurez-vous que les règles de base soient bien appliquées afin d’arriver à la meilleure solution possible !

A bientôt

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Les biais dans la vie parentale ;-)

 Bonsoir,

  Pour faire suite à l’article d’aujourd’hui sur les biais, j’ai trouvé une magnifique preuve dans un article de Psychologies du mois de septembre 2011 (http://www.psychologies.com/Famille/Education/Autorite-Transmission/Articles-et-Dossiers/Parents-trouver-la-juste-autorite/Les-parents-manquent-de-fermete-sauf-moi-!). Vous pourrez observer que 76% des parents pensent que ceux-ci manquent d’autorité et que 81% autour d’eux ont des problèmes à se faire respecter. Par contre, quand il s’agit de savoir si eux ont de tels soucis, 16% seulement pensent qu’ils ont du mal à faire obéir. On peut dire que ces derniers ont quelques biais, autant de confirmation que d’optimisme ;-)

A bientôt pour d’autres biais!

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Les biais dans les décisions professionnelles

Bonjour,

  Tous les jours dans le monde professionnel, nous sommes confrontés à des décisions, elles conditionneront pour certaines l’avenir de l’entreprise . Il est donc important de prendre bien sûr les bonnes, mais pour ce faire, il est crucial d’éviter les biais qui faussent notre jugement. En voici un petit florilège qui m’est venu en tête à la suite d’un article de Nexus sur la prise de décisions des abeilles (http://www.nexus.fr/nexus_en_kiosque.php, la démocratie est dans la ruche).

Prenons le plus des connus des biais, celui de confirmation : on recherche uniquement des informations qui confirment nos idées. On passe à côté de faits qui nous permettraient d’infirmer notre point de vue; on prend chaque information même minime qui renforce notre idée et on lui donne plus de poids qu’une autre qui ferait passer la balance de l’autre côté. Rien n’est plus simple que de vérifier que notre hypothèse de base était correcte, on trouve toujours une signification cachée à des arguments qui permettent de soutenir une thèse. Petite solution : donner vos arguments à une personne externe et elle vous montrera, si vous êtes chanceux, que vous avez oublié certains points qui pourraient réfuter votre théorie. Attention, soyez assez honnête et courageux pour reconnaître la validité de votre partenaire (qui lui-même aura tendance à avoir le même biais que vous)

On pêche souvent par excès d’optimisme : on se croit souvent meilleur juge (et moi le premier ;-) que d’autres personnes et que la malchance a plus de probabilités de leur arriver qu’à soi-même. Bien sûr il y a son pendant, celui du négativisme, alors balancez entre les deux sans oublier qu’on a rien sans rien et qu’il faut prendre des risques dans la vie sinon elle devient un peu morne.

On a également tendance à penser qu’on peut mieux contrôler : proche de celui d’optimisme, ce biais est la croyance qu’on peut influencer le résultat d’événements, bien plus qu’on ne le peut en réalité. Plus connu sous égotisme ou pêché d’excès de confiance dans lequel on imagine que nos prédictions ou jugements sont toujours les meilleurs.

Bonne chance pour la suite et soyez vous-mêmes, croyez en votre intuition, c’est la meilleure conseillère!

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Le marketing est une guerre de perceptions dans le monde des affaires

Bonjour,

      Des millions pour ne pas dire des milliards de dollars sont investis dans le marketing et malheureusement souvent à perte dans des campagnes mirobolantes. Une des plus grandes erreurs du marketing provient du fait que nous croyons souvent que le marketing est une guerre de produits alors que c’est une guerre de perceptions.

Laissez moi vous convaincre par quelques arguments. Les personnes qui se « font » du marketing font des recherches approfondies, analysent les résultats afin de s’assurer que la vérité est de leur côté et imaginent que le meilleur produit va finir par gagner. Or ce n’est pas le meilleur produit qui va gagner mais celui qui dans l’esprit des consommateurs est le meilleur. Il ne faut pas oublier que toute vérité est relative, même si les faits parlent pour vous, votre produit est meilleur, soit plus rapide, moins cher, etc… s’il ne l’est pas aux yeux des consommateurs, c’est toujours ce dernier qui a raison même s’il a tort ;-)

Nous croyons tous que nous sommes des meilleurs observateurs de la perception que les autres (moi le premier….) or il ne faut pas oublier que la réalité et la perception fusionnent dans l’esprit des êtres humains et qu’il est impossible de faire la différence entre les deux. Prenons un exemple tout simple, vous êtes rencontré un très bon ami qui vous parle d’une rencontre avec une tierce personne que vous connaissez bien, vous écoutez son ressenti et ce qu’il a retenu de sa discussion. Quelques minutes plus tard, vous croisez cette tierce personne et elle vous parle à son tour de sa discussion avec votre proche ami. Vous pouvez être certain qu’elle n’aura pas retenu les mêmes informations; ce qui apparaîtra comme important pour elle le sera moins pour votre ami. J’ai pu expérimenter ce phénomène des dizaines de fois… c’est également le même phénomène qui se passe dans un couple (tout le monde connaît la difficulté de faire passer un message et d’éviter les insatisfactions).

Un petit exemple: pourquoi Honda qui a d’excellentes ventes en Europe et Etats-Unis comme Toyota n’a pas du tout le même succès dans son propre pays le Japon? On pourrait imaginer qu’avec les mêmes produits, le consommateur achèterait indifférement du lieu d’achat… Les voitures de Honda devraient être aussi bien perçues chez nous que celles de Toyota. C’est certainement le cas sauf pour une petite exception: Honda s’est fait connaître au Japon comme constructeur de motos et non d’auto. Les consommateurs japonais perçoivent donc Honda comme une vendeur de motos et non d’autos… et Honda a beaucoup de peine. Ce serait un peu comme si Harley Davidson tentait de vendre des voitures, pas certain que vous en achètiez une!

A bientôt!

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Quelques bugs technologiques dans le monde professionnel

Bonjour,

   Je faisais quelques photos avec mon appareil photo digital et je me suis rendu compte que les deux grandes marques qui dominaient le monde de la photo ne sont aujourd’hui plus présents. Kodak et Polaroïd ne sont absolument leader dans leur domaine et ont quasiment frôlé la banqueroute pour chacun d’eux.

Kodak est cependant un nom intrinsèquement lié au monde de la photographie argentique. La petite boîte jaune de pellicule est dans l’esprit de tous les consommateurs. Malheureusement, Kodak n’est pas reconnu pour ses appareils digitaux.  Finalement, Kodak est tombé dans la piège d’un trop grand succès et n’a pas su se réinventer lorsque l’entreprise le devait. Cependant Kodak avait une idée d’avance; en effet, rappelez vous que Kodak avait inventé l’Advanced Photography System (APS) ou Advantix System. Même si Kodak a réussi à convertir 20% de ses ventes en 1997 à son nouveau système, Kodak continue de se faire connaître dans le monde argentique et non dans le monde de la photographie digitale. La marque est associée à la photographie traditionnelle depuis ses débuts en 1885 et sa réputation n’en est plus que difficile à faire évoluer.

En ce qui concerne Polaroid, l’histoire est d’autant plus douloureuse car ses jours glorieux sont incontestablement derrière elle. Afin de comprendre son histoire, revenons un peu en arrière. Polaroid fondé par un Edwin Land en 1937 et dans les années qui suivent la deuxième guerre mondiale, Polaroid devient surtout associée à la photographie instantanée. Dans les années 1970, Polaroid est passé dans le langage courant: étant la première et la seule marque de sa catégorie, Polaroid devient comme Frigidaire le porte-parole de sa propre création. Polaroid devient une marque culte et des artistes deviennent des adeptes du petit engin, ces derniers l’emportent un peu partout avec eux et immortalisent tous ceux qu’ils croisent au gré de leurs aventures.  Polaroid s’avère en outre incapable de passer au numérique. Alors que si on réfléchit à son positionnement, Polaroid était idéalement placé dans le monde du numérique et pouvait capitaliser sur ses acquis et sa marque. La marque ne s’est malheureusement jamais repositionnée et pas adaptée aux nouvelles technologies et évolutions du marché.

N0tez que de nombreuses entreprises se sont également trompées sur des tendances ou nouvelles technologies. Qui se rappelle du WAP? Pourtant, nombre d’entreprises ont créées leur portal en WAP en pensant qu’ils se devaient d’être présents sur ce type de média et finalement aujourd’hui personne ne miserait un kopeck dessus.

L’erreur est humaine et heureusement qu’elle est là sinon notre monde deviendrait invivable… Je vous rappelle qu’un bébé chute environ 2000 fois avant de pouvoir marcher d’une manière indépendante… il y a donc de la marge (en effet si on s’arrêtait au premier échec, nous ne serions pas beaucoup à marcher). Relevez-vous, l’avenir vous appartient!

A bîentôt et bonne semaine!

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Testez le degré de communication dans le monde de l’entreprise

Bonjour,

  Comme vous le savez, la communication est l’élément essentiel et le plus problématique au sein du monde professionnel. Chacun tente de s’assurer que son message soit clair, compréhensible et ne soit pas surtout pas transformé au fur à mesure qu’il est colporté. Vous désirez savoir si votre équipe travaille bien main dans la main, si sa communication est fluide et limpide… Effectuez ce petit jeu que j’ai utilisé avec succès et vous observerez des réactions intéressantes.

Lors d’une présentation et lorsque vous êtes en face de votre équipe, demandez leur de trouver en une ou deux minutes (tout dépend de la taille du groupe) quel signe zodiacal est le plus représenté dans l’assemblée et en leur précisant bien que vous ne voulez qu’une seule et unique réponse. La difficulté de ce jeu est premièrement la limitation de temps, et bien sûr l’impact de l’unique réponse. Il y a absence de leader vu que personne n’a été assigné à cette tâche (le groupe est responsable de la responsable), vous constaterez un certain brouhaha assez intéressant. La dynamique prend vite et plusieurs groupes vont se former jusqu’à ce que ces derniers se rendent compte qu’ils devront coopérer afin de réussir. Il est souvent malheureusement trop tard car la contrainte du temps et l’unicité de la réponse forcent à être méthodique assez rapidement.  De plus, il est instructif de constater quelles personnes prennent de manière naturelle le leadership, cela peut vous indiquer qui a réellement de l’influence dans l’entreprise.

Je vous recommande ce petit exercice (malheureusement qui ne peut pas être répété car tout réside dans l’effet de surprise) qui vous fera découvrir votre groupe sous un aspect différent que vous le connaissez. Finalement, notez que vous pouvez choisir une autre mission, trouver le nombre de personnes ayant le plus de frères et soeurs, celles dont l’année est la plus représentée, il faut que la tâche soit plus simple qu’un choix dual.

Bien du plaisir et à bientôt

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Le monde professionnel via les flops de grandes marques

Bonjour,

  J’ai lu récemment un livre sur les grands flops de grandes marques par Matt Haig aux éditions Dunod. L’auteur propose des flops de marques (et non de produit selon l’auteur) et d’en retenir la quintessence via des leçons à en tirer. Je vous les livre en vrac:

  • Concentrez-vous sur la perception de votre marque
  • N’imitiez pas vos concurrents
  • Soyez attentif au facteur émotionnel
  • N’ayez pas peur de faire demi-tour
  • Ne vous trompez pas d’étude de marché
  • Votre nom a une importance
  • L’apparence, ça compte
  • Le prix est crucial
  • Les études de marchés sont fondamentales
  • Attention à la qualité
  • Ne vous entêtez pas dans votre coin
  • Ne bloquer pas l’accès au marché
  • L’offre est égale à la demande
  • La publicité ne fait pas tout
  • Exploitez vos atouts
  • Evitez la conclusion chez vos client
  • Prenez du recul quant aux études de marché
  • Ne concever pas des produits « pratiques » qui ne sont pas
  • Ne mélangez pas les messages
  • Choisissez au moins un domaine d’excellence
  • Ne soyez pas trop cher
  • etc…

Et ce ne sont les conseils que pour les 5 erreurs. Le livre continue ainsi pour chaque flop. Je dois bien avouer être dubitatif sur ces propositions qui tombent sous le sens… Je ne désire pas critiquer spécifiquement ce livre qui a pour mérite de rappeler quelques bourdes flagrantes de certaines entreprises (et chacun d’entre nous pourrait en faire les frais) . Je suis plutôt abassourdi par le nombre de livres qui rabâchent toujours les mêmes rengaines ou slogans sur le monde professionnel (e.g., marketing, stratégie, leadership, etc…). Cette catégorie de livre est sur-représentée, tentez de l’expérience sous Amazon de vérifier combien de livres contiennent le mot « management », vous en resterez certainement coi . Je dois bien avouer que je participe à cet engouement vu que j’en ai consommé abondamment et il faut croire que je le fais encore de temps en temps. Rien ne vaut le pragmatisme et l’action quotidienne (dénotée exécution par Jim Collins). Alors vu que la rentrée approche, pas de bachotage, un esprit neuf ou ouvert afin de repartir du bon pied…

PS: Bien que le livre se nomme 100 grands flops… il ne contient que 94 exemples ;-)

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Et pourquoi pas une World Expo à Lausanne en 2022?

Les Expositions Universelles et Internationales représentent une occasion unique pour un pays d’inviter dans une ville les Etats du monde entier à exposer ce qu’ils font de mieux pour contribuer au développement de l’humanité. Régies par le Bureau International des Expositions (BIE), les Expos accueillent des pavillons des Etats participants et attirent des millions de visiteurs.

Il existe 2 types d’Expositions
  Expositions Universelles Expositions Internationales
Quand ? tous les 5 ans entre deux Expositions Universelles
Durée maximum 6 mois 3 mois
Organisation chaque Etat participant construit lui-même son pavillon les pavillons sont construits par l’organisateur et l’intérieur est ensuite personnalisé par les Etats participants
Superficie du site de l’Expo illimitée 25 hectares maximum
Thème d’intérêt général et d’actualité pour l’ensemble de l’humanité d’intérêt général mais plus ciblé que le thème d’une Expo Universelle

Le calendrier des prochaines Expos est le suivant :

La course est déjà bien lancée pour 2017… Lausanne pourrait se lancer dans la course pour 2012… afin de mettre en avant son magnifique patrimoine…

A bon entendeur…!

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